Maryvonne Gaillard s’installe à Paris dans les années 80. Elle intervient dans tous les domaines de la construction, de l’architecture domestique à l’architecture publique. Pour chaque projet, la traduction contemporaine du programme, élaborée dans le dialogue et l’échange avec le maître d’ouvrage est la priorité de l’atelier. Maryvonne Gaillard s’inspire de l’architecture indigène du continent africain comme de l’architecture raffinée du Japon ; elle sculpte, désarticule, transperce, assemble, juxtapose et superpose pleins et vides.